Le manque à gagner pour les collectivités locales qui perçoivent cette taxe sera compensé à l’euro près par l’État afin de préserver leur autonomie financière.
Cette réforme est juste car cet impôt ne l’est pas. Il est injuste socialement, car il ne tient pas compte des capacités contributives de chacun, et ce sont les classes populaires et moyennes qui sont le plus lourdement impactées par cette taxe. Il est également géographiquement injuste car son montant est soumis à une forte volatilité selon le lieu de résidence des contribuables.
Cette réforme constitue pour les 17 millions de contribuables concernés, un gain de pouvoir d’achat majeur.