Mes interventions à l'Assemblée

 

Mme la présidente,
M. président de la commission des finances,
M. le rapporteur général,
M. le rapporteur pour avis,
M. le ministre,
Mes chers collègues,
Avec ce projet de loi de finances (PLF) pour 2020, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation (MAA) nous invite à approuver un budget qui a été préparé sur des fondements plus sereins que certaines années précédentes et qui approfondit les priorités du Gouvernement et de notre majorité, à savoir :
− préserver les moyens actuels profitant directement aux agriculteurs ;
− et préparer l’avenir grâce à la transition agroécologique.

 

 

Dans le cadre du printemps d'évaluation des politiques publiques, nous avons auditionné le Ministre de l’Agriculture Didier Guillaume sur la Mission agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales dont nous sommes rapporteurs spéciaux avec ma collègue Emilie Cariou.

Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'audition dans la vidéo ci-dessus.

Nous avons auditionné en commission des finances Laurence BOONE, Chef énonomiste à l'OCDE. L'occasion pour moi de lui poser une question sur l'avenir de la filière pêche dans le cadre du Brexit.

"Vous semblez plus optimiste que les pêcheurs français qui ont peur d’un Brexit dur. Vous savez toutes les conséquences que ça pourrait avoir pour les ressources et sur la remise en cause des accords de pêche entre les pays européens. C’est aussi toutes les conséquences liées aux ralentissements transmanche, aux problèmes douaniers qui pourraient se poser et peut-être à une certaine dérivation des transports de poissons non plus vers Boulogne et Calais mais vers Rotterdam.

En commission des finances, nous avons auditionné Monsieur Rémy RIOUX, Directeur général de l’Agence française de développement. L'occasion pour moi de lui poser la question suivante :

"Vous avez bien mis en évidence votre forte implication sur le continent africain. C’est sans doute normal de par l’Histoire.
Vous venez de confirmer votre soutien au Maroc par exemple, en apportant pour la quatrième année consécutive une ligne de crédit de 50 millions d’euros pour des projets agricoles et agroalimentaires ayant une dimension liée au développement durable et à la protection des ressources naturelles.
Je voudrais savoir comment se situe la France et, à travers elle l’AFD, par rapport aux autres pays de l’Union européenne ? Avez-vous des partenariats avec ces autres pays de l’Europe ? Enfin, comment jugez-vous la présence de la Chine sur ce continent africain ?"

Le 7 février, j’ai interrogé Didier GUILLAUME, Ministre de l’agriculture et de l’alimentation, sur la réduction des produits phytopharmaceutiques (CEPP).


« Monsieur le Ministre,
Les certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, instaurés par la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, sont un dispositif créé pour réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Ce dispositif soumet à des obligations les distributeurs qui vendent de tels produits à des professionnels. Ils doivent inciter et réaliser des actions d’économie de produits phytopharmaceutiques. En cas de non-respect de ces obligations à l’échéance du 31 décembre 2021, une pénalité forfaitaire par unité de compte manquante sera infligée aux distributeurs concernés.

Page 1 sur 4

Consultez la dernière lettre d'information

Les communes de la première circonscription du Morbihan

voir la carte de la circonscription

Suivez Hervé Pellois