Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2016 présenté en conseil des ministres le 7 octobre dernier confirme le redressement des comptes publics, et notamment ceux de la sécurité sociale, engagé depuis 2012. Plus important encore, il atteste de la volonté du gouvernement de rétablir les comptes publics. Il soutient les droits et les acquis sociaux des français et abaisse les charges qui pèsent sur les entreprises.

Avec plusieurs de mes collègues bretons, nous avons participé au débat à l’Assemblée nationale sur le projet de loi relatif à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine. Nous avons défendu avec vigueur les pratiques artistiques amateurs puisque de nombreux acteurs de la vie culturelle bretonne sont concernés par ces pratiques qui contribuent fortement au dynamisme de nos territoires.

Vice-président du groupe d'amitiés France Tunisie, j'ai accueilli avec plaisir une délégation de députés tunisiens très avides d'information sur les institutions de notre pays. J'ai eu l'occasion d'affirmer à nouveau notre solidarité et notre soutien au peuple tunisien. La crise mondiale rend difficile les progrès attendus en Tunisie où le chômage est important, notamment dans le sud du Pays. La recherche de nouveaux modes de développement, la lutte contre le terrorisme, le redressement de l'économie sont au cœur de leurs préoccupations.

Cela fait deux ans que le projet de partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP, aussi appelé TAFTA) entre l’Union européenne et les Etats-Unis suscite les plus vives inquiétudes, aussi bien de la part des citoyens que de la part des parlementaires.

 

J'ai participé pendant 2 jours aux journées europarlementaires de Strasbourg qui regroupaient des élus socialistes français à l'initiative de Pervenche Bérès, Présidente de la délégation française du PS au Parlement Européen.
L'occasion pour les sénateurs, députés européens et français d'affirmer notre soutien aux initiatives prises pour accueillir les réfugiés. L'Europe ne doit pas subir mais maîtriser et répartir les familles en danger de mort. Personne ne sait aujourd'hui combien de réfugiés devront être accueillis à moyen terme mais nous devons cette solidarité à tous les peuples meurtris par la guerre et la famine et éviter qu'ils passent entre les mains de la mafia des passeurs.
C'est l'honneur de notre pays que de venir en aide aux résistants de l'Etat islamique.