Hervé Pellois, député de la première circonscription du Morbihan

 

L'obligation de formation pour les 16-18 ans

Avec l’obligation de formation jusqu’à 18 ans, le Gouvernement entend combattre le décrochage des jeunes les plus fragiles.

Chaque année, près de 80 000 jeunes sortent du système scolaire sans aucune qualification. Ils se heurtent à de grandes difficultés pour s’insérer sur le marché du travail et sont les premières victimes de la pauvreté. Cette réalité est d’autant plus préoccupante au regard de la crise sanitaire et économique. C’est pourquoi l’obligation de formation entre complètement dans le plan Jeunes présenté par le Premier ministre.

La crise sanitaire et économique nous a frappés alors que nous obtenions des résultats en matière d’emploi, de baisse du chômage et de pouvoir d’achat : le rythme de création d’emploi était à un niveau jamais vu depuis 10 ans, l’industrie se remettait à créer de l’emploi (une première en 17 ans), nous observions la plus forte progression du pouvoir d’achat des ménages depuis 17 ans.

Nous avons limité la casse au cœur de la crise avec un investissement de l’Etat à hauteur de 470 milliards d’euros. Grâce à cette réponse d’urgence, nous avons sauvé des centaines de milliers d’entreprises de la faillite et préservé 8 millions d’emplois grâce au chômage partiel.

L’heure est désormais à la relance du pays : le Gouvernement fait le choix d’investir massivement pour lutter contre le chômage, préparer l’avenir et bâtir la France de 2030.

Faire ce que je dis et dire ce que je fais. Si le premier est aisé, le deuxième s’avère plus difficile. Sur internet et les réseaux sociaux, on parle plus facilement de quelques sujets polémiques, des petites phrases, de la vie privée de quelques-uns. Force est de constater aujourd’hui que pour faire le buzz, point besoin de fond. Et c’est regrettable ! Le regard de nos concitoyens envers les politiques est de plus en plus critique. Mais que voit-on de nous ? des pics, des affaires, du chahut… Tout le travail de fond est complétement passé sous silence. Il est vrai que les sujets sont souvent ardus, dans des domaines très spécifiques. Quand on parle de ces sujets, on est effectivement loin de parler à tout le monde. Mais en ne les évoquant pas, c’est l’ensemble de notre travail pour la nation qui est passé sous silence. Les nominations des membres de l’actuel gouvernement en a été l’illustration. On a parlé de quelques personnes, ressortant à l’envi leurs déclarations passées. Mais à aucun moment, il n’a été question du projet politique du nouveau gouvernement. On reste en surface. Il serait bon de creuser un peu parfois, parler du fond des dossiers et des projets, mieux expliquer ce que l’on fait. Sans ce virage, qui est à mon sens plus que nécessaire, la crédibilité des politiques n’a pas fini de s’éroder. Et l’abstention aux élections sera malheureusement grandissante. Sans fond, c’est la démocratie qui finira par toucher le fond.

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