Je suis très heureux d’avoir contribué à l’organisation de la conférence « Investir en Tunisie, nouveau contexte, nouvelles opportunités » qui s’est déroulée le 5 mars dernier, sous le haut patronage du président de la République François Hollande.
Les échanges, nombreux et fructueux, ont été l’occasion pour la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, d’insister sur le rôle des entreprises économiques françaises dans l'accompagnement du processus de transition en Tunisie. 1300 entreprises françaises, offrant environ 115 000 postes d'emploi direct, opèrent actuellement en Tunisie.

La répartition de la réserve parlementaire a fait couler beaucoup d’encre. Je veux être transparent sur l’utilisation de ces fonds sur la première circonscription. Ainsi, j’ai souhaité que des critères soient définis pour la répartition de cette enveloppe. Au titre de l’année 2013, les critères choisis ont été les suivants:

- Seules les associations de la circonscription ont été aidées

-  Les associations ayant un projet favorisant :

Le texte a été adopté par l'Assemblée nationale mardi 19 février (315 pour /161 contre). Depuis vingt ans, aucun texte de loi n'était allé aussi loin pour réformer durablement le secteur financier. Alors que notre pays subit encore aujourd’hui les conséquences de la crise financière de 2008-2009, l’ambition du Gouvernement est pragmatique : éviter que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Cette réforme tire ainsi pleinement les enseignements de la crise : le secteur bancaire est au service du financement de l’économie, et non l’inverse. La réforme bancaire crée de nouvelles obligations pour les banques et les assurances tout en garantissant de nouveaux droits à leurs clients, notamment les plus vulnérables. Avec ce projet de loi, les citoyens ne seront plus les victimes collatérales des activités spéculatives et à haut risque des banques. C’est aux banques elles-mêmes de payer pour leurs erreurs et leurs errements, pas aux déposants ni aux contribuables. Les banques doivent rester un atout pour le financement de l’économie et non un facteur de déséquilibre.