"Monsieur le Ministre,

Ma question s'inscrit dans le processus de refondation de l'école que vous avez initié avec courage et détermination. Le libre choix de l’école pour toutes les familles est la « clef de voûte » de notre système éducatif. Or, les conditions d’un choix réel ne sont pas réunies sur notre territoire.

A l'occasion du cinquantenaire de l'amitié franco-allemande, nous nous sommes rendus à Berlin à l'invitation de nos homologues allemands. Cette journée a été un symbole fort et historique.

Comme l'a très justement souligné le président de la République, il faut « cesser de voir l'amitié franco-allemande comme un long parcours tranquille », mais comme « indissociable de la construction européenne ».

Une session commune s'est tenue au Bundestag au cours de laquelle une déclaration commune a été adoptée :

Solidariser les jeunes et les seniors dans le travail pour gagner la bataille de l’emploi. C’est l’idée audacieuse du contrat de génération. Engagement phare du Président de la République, son principe est simple : lier l’embauche d’un jeune dans l’entreprise au maintien de l’emploi d’un senior, l’employeur bénéficiant en retour d’une aide publique. La force de ce dispositif, qui ouvre le marché du travail aux deux générations de Français les plus touchés par le chômage, est d’avoir fait l’objet d’un accord unanime des partenaires sociaux. Après les emplois d’avenir, avec l’avancée des négociations sur la sécurisation de l’emploi, le contrat de génération est le troisième pilier du compromis historique  pour vaincre le chômage.