Le projet de loi de finances pour 2013

Entamé à l’été 2012 avec le collectif budgétaire, le redressement des comptes est conduit dans un souci constant d’équité, dans un esprit de responsabilité et dans le but de préserver les ressorts de la croissance et de l’économie.

La stratégie retenue permettra d’assurer le financement des engagements pris devant les Français et de garantir la souveraineté de notre pays et son indépendance vis-à-vis des marchés financiers. C’est une nécessité, après dix ans au cours desquels le poids de la dette publique dans notre richesse nationale aura augmenté de près de 50%.

Le sérieux budgétaire nous conduit à retenir une prévision de croissance de 0.8% du PIB pour 2013. La budgétisation sincère des dépenses et l’arrêt des projets qui n’étaient pas financés permettent d’assurer le financement d’actions prioritaires en faveur de l’éducation, de la jeunesse et de la sécurité.

L’équité est le maitre mot de ce projet de loi de finances avec un juste partage entre hausses des prélèvements et économies budgétaires, entre ménages et entreprises. Un effort qui porte au sein des ménages essentiellement sur les plus aisés, au sein des entreprises essentiellement sur les plus grandes.

100 000 emplois d'avenir en 2013

L’emploi des jeunes est une question centrale quand on sait que plus de 120 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année sans diplôme. Pour eux, l’accès à l’emploi est particulièrement difficile dans un contexte où le niveau de qualification global de l’emploi s’accroît. Moins d’un jeune sur trois trouve un emploi durable dans les 3 ans suivant la fin de sa scolarité.

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Tribune en faveur du vote des étrangers

La 50e proposition de François Hollande pour l’élection présidentielle est courageuse et reflète une évolution nécessaire du code électoral français : "J'accorderai le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans. ». Il reprend ainsi une proposition qu’avait déjà émise, sans pouvoir la réaliser, François Mitterrand en 1981, reconnaissant ainsi à juste titre la contribution des étrangers à toutes les facettes de la vie de notre pays, qu’il s’agisse de vie économique, associative, culturelle, artistique, etc. Et c’est sans compter bien évidemment leur participation égale à l’impôt, qui reflète plus que tout leur appartenance à la République.

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