Hervé Pellois, député de la première circonscription du Morbihan

Mise en place d’un Contrat d’engagement jeune

Le président de la République a annoncé la mise en place d’un Contrat d’engagement jeune, à destination des moins de 26 ans éloignés depuis longtemps de l’emploi et de la formation.

Depuis 2017, nous agissons pour l’accompagnement et l’emploi des jeunes. Au plus fort de la pandémie, nous avons mis en place le plan « 1 jeune, 1 solution ». 9 milliards d’euros ont d’ores et déjà été investis pour ce plan qui a bénéficié à près de 3 millions de jeunes, qui ont ainsi trouvé une formation, un stage ou un emploi.
Nous avons atteint des records, notamment en matière de contrats en alternance, avec un pic historique de 525 000 contrats signés en 2020. 480 000 contrats ont déjà été signés depuis le début de l’année 2021.



Nous investissons par ailleurs massivement dans les secteurs qui feront l’emploi de demain : énergie, véhicule électrique, avion propre, spatial, culture, notamment.

Grâce à nos actions, le chômage des jeunes est plus bas qu’avant crise et n’a jamais été aussi faible depuis 2008.

Nous devons prolonger notre engagement pour la jeunesse et aller chercher celles et ceux qui sont loin de l’emploi c'est pourquoi le président de la République a annoncé le lancement d’un contrat inédit : le Contrat d’Engagement Jeune (CEJ).

Dès le 1er mars, tous les jeunes de moins de 26 ans sans formation ni emploi depuis plusieurs mois, pourront conclure un Contrat d’engagement jeune et bénéficier de 15 à 20 heures d’accompagnement par semaine, pour découvrir un métier, se former, trouver un apprentissage, ou un emploi.

Chaque jeune sera accompagné par un référent unique, qu’il verra au moins une fois tous les quinze jours, et plus si nécessaire. Le dispositif sera accompagné par la mise en place d’une application, qui permettra d’entretenir un lien quasi-permanent avec le jeune. Cette application ne se substituera bien évidemment pas à l’échange physique avec le référent.

En contrepartie de cet engagement, le jeune bénéficiera, sous condition de ressources, d’une allocation de 500 euros pendant la durée du parcours, et pour une durée maximale de 12 mois, renouvelable 6 mois dans des cas très particuliers. Il ne s’agit pas d’une aide, mais bien d’un engagement réciproque révocable en cas de manquement.

Toutefois le Contrat d’engagement jeune ne constitue en aucun cas un RSA jeune. Le CEJ est, en effet, fondé sur une logique de droits et de devoirs. Un jeune qui signera pour rentrer dans le parcours devra s’engager à le respecter avec assiduité, à défaut de quoi il en sortira.

Par ailleurs, le Contrat d’engagement jeune ne vient pas s’ajouter aux nombreux dispositifs existants. Il les remplace, les intègre, les harmonise, les décloisonne, au sein d’un nouveau cadre commun à tous les opérateurs, fondé sur les mêmes règles, les mêmes exigences, et doté de moyens renforcés. Ainsi, chaque jeune, s’il s’adresse à Pôle Emploi, ou aux missions locales, ou d’autres opérateurs privés, se verra proposer les mêmes solutions.

Contrairement à la Garantie jeune, qui était uniquement opérée par les missions locales, le Contrat d’engagement jeune sera proposé par les 1400 antennes des missions locales, mais aussi par les 900 agences de Pôle Emploi, ainsi que par d’autres opérateurs qui connaissent bien les publics jeunes, et notamment les jeunes les plus en rupture.

 

500 000 jeunes en situation d’éloignement durable de l’emploi ont été identifiés.

 

Ce dispositif, fruit d’une concertation de plusieurs mois, est un système unifié, qui repose sur un accompagnement plus intensif, et qui soutient et responsabilise les jeunes. La reprise doit profiter à tous : avec le Contrat d’engagement jeune, nous ne laissons personne au bord du chemin.

 

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